Boutique de
Marsa Editions

ESPACE ALGERIE

27 rue de Rochechouart
75009 Paris. France


Vente directe des ouvrages et revues, expositions, animations.
Ouverte les jeudi, vendredi, samedi de 14h à 19h, ou sur Rendez-vous

 

Responsable de la rédaction
Marie Virolle
Adresse postale

103 boulevard MACDONALD
Paris 75019 - France
Téléphone

+ 33 6 88 95 36 66
Adresse électronique
marsa@free.fr

Avec le soutien de:


 

 

 

Jo-Art

Jo-ArtAlgérie Littérature Action N° 137 - 140

Issue d’une famille algérienne, Djohar (qui signifie « bijou », « perle » en arabe), dite DJOART, est née en 1962 à Pantin et vit et travaille en Seine-Saint-Denis. Elle s’est inspirée de ses racines orientales pour s’exprimer d’une manière originale. Un parcours atypique, des études de comptabilité, une expérience professionnelle dans la mode.

Autodidacte, l’art s’est imposé dans sa vie comme « tombé du ciel », que ce soit à travers l’écriture (elle est auteur de nouvelles et de poésies), à travers la voix (elle lit publiquement les textes d’Ibn Arabi, Attar, Amin Maalouf, Darwish, le Cantique des cantiques), elle invite a partager d’une façon surprenante, ses perceptions très particulières.

Lire la suite...

 

Les aquarelles de Khadda

Mohamed KhaddaPar Michel Georges Bernard
Algérie Littérature Action N° 61 - 62

Dès le milieu des années 50 Khadda se détourne de la figuration qu’il ressent comme étrangère à la sensibilité maghrébine et, en s’appuyant dans son ressourcement sur certains éléments plastiques de la graphie arabe, apparaît à l’origine de ce que l’on nomme bientôt “l’Ecole du Signe”.

Reconnaissance de l’écriture du monde et exploration du monde de l’écriture demeureront dans son œuvre indissociablement liées en deux démarches complémentaires, chacune retentissant à mesure sur l’autre et la développant, qui rapprocheront par degrés le peintre, en son unique quête, des sources mêmes du Signe. La trame du geste ne cessera plus, à la lisière de la Lettre, d’en extraire les alphabets libres qui dévoileront de proche en proche à Khadda la lisibilité du grand Livre du Visible. Le même vacillement traverse ses peintures et les aquarelles qui jalonnent d’emblée son travail (Ville-composition, 1956; Fronton, 1959; Banlieue bleue, 1960; Aurore d’automne, 1961), constituant une part importante de son œuvre. Les unes et les autres bien souvent se répondent en échos comme en attestent des titres parents : ces aquarelles n’en sont pas pour autant simples esquisses de toiles à venir. Si elles ouvrent régulièrement à Khadda le passage par lequel, après une interruption, il en revient à la peinture, il en attend toutes les chances d’une découverte irréductible.

Lire la suite...

 

Bettina; Autobiographie

Par Bettina Heinen-Ayech
Algérie Littérature Action N° 18

Née le 3 septembre 1937 à Solingen, ville célèbre pour sa fabrique de coutellerie, ma jeunesse fut très heureuse, en dépit des souvenirs de famine que je conserve des premières années qui suivirent la fin de la guerre et des graves maladies de ma mère.

Toute jeune déjà, mes parents m’emmenaient au théâtre et aux concerts; à la maison, ils recevaient des musiciens, des écrivains et des peintres; cette vie culturelle m’a formée et jamais la vie matérielle ne fut plus importante pour moi que la vie spirituelle.

Enfant, je peignais, j’écrivais, je dansais. Mes parents veillaient à ce que j’apprenne à exprimer mes idées et mes sentiments; les souvenirs les plus heureux de ma jeunesse sont ces nuits au cours desquelles ma mère nous réveillait, ma soeur et moi, pour nous lire un nouveau poème de mon père ou lorsque l’ami de mes parents, l’artiste-peintre Erwin Bowien (1899-1972), ouvrait, au retour de l’un de ses nombreux voyages, son grand rouleau pour nous montrer ses tableaux.

Lorsque Bowien remarqua mon désir de m’exprimer par la couleur, il m’encouragea à travailler sur de grandes feuilles de papier, afin de pouvoir corriger mes maladresses et pour découvrir la liberté du trait. Pendant les vacances scolaires, je voyageais avec lui dans le Tessin; la végétation quasi-tropicale de la Suisse italienne éveillait ma fascination devant la nature, qu’aujourd’hui encore je continue à peindre avec grand plaisir; le rythme des arbres, des plantes et des fleurs, leur souffle, m’inspirent toujours autant; mais c’est dans le Tessin que je réalisai mes premières compositions de plantes sur fond de paysage.

Lire la suite...

 

Aksouh ou l'impalpable matière de l'être

AksouhPar Djilali Kadid
Algérie Littérature Action N° 22 - 23

Comme si elles se regardaient entre elles, se parlaient d'un mur à l'autre, fenêtres ou miroirs confrontés, captant et multipliant dans un même mouvement le prisme vertigineux de l'air. Comme si elles voulaient chasser toute ombre alentour, afin de lui substituer ce qui en elles dépasse la lumière elle-même, lorsque celle-ci atteint dans sa propre échelle, ce degré de pureté et de maturité qui l'éloigne de l'état des choses pour la rapprocher de l'être et de la conscience.

Peintures naissant l'une de l'autre à perte de vue, "mères et filles de leurs filles" parant les murs de leur éblouissant collier d'argent, quelle longue allée de parfums, de couleurs et de sons elles déroulent pour le regard qui va de l'une à l'autre, capricieux "danseur des deux rives" pour en revenir chargé de transparence, de paix, et de tant d'autres indicibles richesses où les lieux et les heures puisent comme un pouvoir de transfiguration!

Lire la suite...

 

Louis Bénisti, peintre et sculpteur

par Jean Lusinchi
Algérie Littérature Action N° 67

Louis Bénisti est à la fois peintre et sculpteur. Mais il fut sculpteur bien avant d’être peintre. Cela nous explique un peu l’importance aux valeurs spatiales et à la troisième dimension. Sa peinture se trouve ainsi dominée par certaines exigences constructrices. Encore que les lois de la plastique y conservent toujours la prédominance, elle n’en demeure pas moins très naturaliste. C’est une peinture équilibrée, ordonnée, volontiers claire et lumineuse,  généralement empreinte d’une gravité qui n’est point tristesse.

Lire la suite...

 

Pour commander les ouvrages, il faut passer un mail à marsa@free.fr



ISSN : 1270-9131