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Entretien avec Abdelouahab Mokrani

Par Dominique Le Boucher
Algérie Littérature Action N° 18

- Pourquoi avoir choisi ces formats particulièrement petits et d’où vient cette manière d’habiter l’espace, comme si l’enjeu était de modifier l’univers extérieur à la peinture avec des personnages qui semblent soudain beaucoup plus grands que la taille réelle du cadre?

- A. Mokrani : “Aux Beaux Arts de Paris, j’ai fait de la gravure, et je crois que je reste tributaire de cette formation. Le côté matière que l’on peut toucher m’importe beaucoup, et m’écarte d’une approche intellectuelle trop abstraite de la peinture. J’ai besoin de ces fonds qui font songer à du cuivre, mais peut-être aussi à de la terre. Cet ocre, par exemple, sur lequel se déplient des corps de couleur vert d’eau, à peine esquissés. Tout ça est fait avec une grande économie de moyens. Sans entrer dans le détail. Les personnages ne signifient pas, ils suggèrent. Ils suggèrent qu’il y a quelqu’un là, ou qu’il y était il y a peu de temps. Ce qui est trop précis, on en a vite fait la lecture. Au contraire, ce qui demeure mystérieux crée une passerelle entre l’imaginaire du peintre et de celui qui regarde, et cela doit fusionner.

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Entretien avec Safy Boutella

Par A.C
Algérie Littérature Action N° 14

- Algérie Littérature/Action — Si vous deviez faire une pause et regarder un peu en arrière, qu’est ce qui vous viendrait tout de suite à l’esprit?

- Safy Boutella — C’est d’abord que j’ai mis dix ans à faire un disque. A Alger, c’était impossible, depuis que je suis en France, j’en ai fait deux coup sur coup, c'est dire! Ensuite, disons qu’à Alger, j'avais le sentiment réel d'avoir un chantier, de construire. Aujourd'hui, en France, j'ai l'impression qu'il a disparu, ce chantier, ou alors, disons qu'il est différé. De toutes façons, je me retrouve toujours dans des problématiques ou des projets proches de chez nous, que ce soient des musiques de films, des concerts, ou autre chose.

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Conversation avec Slim

Par Aïssa Khelladi
Algérie Littérature Action N° 10

A L/A — Tu viens de publier au Seuil un album de dessins, Retour d'Ahuristan. Est-ce qu’on peut considérer que c’est le retour de Slim, après une période de relatif effacement?

Slim — Je ne prends pas les choses de cette manière. Disons que, dans l’exil, il y a des règles à respecter, des règles qui ne sont pas les miennes mais qu’il faut accepter. Où tu t’y tiens ou bien il n’y a rien. Je ne sais pas si tu comprends.

A L/A — Mais ton dernier album date de quand?

Slim — J’en ai fait un petit l’année dernière qui a été diffusé confidentiellement. En fait, je tenais une page dans le magazine Révolution Africaine jusqu’en 1988, La boite à chique, où je m’amusais bien toutes les semaines. Jusqu’aux émeutes d’octobre qui m’ont un peu déstabilisé. Je n’en comprenais pas à cette époque les tenants et les aboutissants. J’étais un peu givré, je me suis dit qu’il fallait faire attention : quelque chose se tramait.

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Entretien avec Mohamed Fellag: Une immense faculté de rire de soi

Par Adel Gastel
Algérie Littérature Action N° 17

Il n'a rien à envier aux sociologues, politologues et autres anthropologues qui se creusent l'esprit pour comprendre les sociétés. Pour lui, l'humour est un révélateur, et une thérapie qui soigne tous ceux que l'Algérie rend malades par ses contradictions. Il est étonnant de le voir rire et faire rire sur une situation qui devrait inspirer l'affliction et le malaise.

Mais l'humour est l'habit du drame, aime-t-il répéter. Il s'est produit, dernièrement, au Théâtre international de langue française. Il s'agit de Mohamed Saïd Fellag.

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Entretien avec Madjid Talmats

Par Marie Virolle
Algérie Littérature Action N° 61 - 62

Il y a quelques semaines paraissait aux éditions Marsa le roman de Madjid Talmats, Le nègre de Marianne. Il nous a paru intéressant d’en savoir plus sur ce texte et sur ce jeune auteur de la banlieue parisienne, pour qui l’écriture est une passion.

Marie Virolle – Dans quelles conditions avez-vous écrit ce roman ?

Madjid Talmats – Je m’attendais à cette question. Vous connaissez les circonstances qui ont conduit à l’élaboration du Nègre de Marianne, mais pas les lecteurs. Nous leur devons un petit historique. J’ai écrit en 1997 un texte intitulé Un aller pour l’enfer. Avant ça, j’avais publié un recueil de poèmes et un roman dans une petite maison d’édition aujourd’hui disparue.

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ISSN : 1270-9131