Boutique de
Marsa Editions

ESPACE ALGERIE

27 rue de Rochechouart
75009 Paris. France


Vente directe des ouvrages et revues, expositions, animations.
Ouverte les jeudi, vendredi, samedi de 14h à 19h, ou sur Rendez-vous

 

Responsable de la rédaction
Marie Virolle
Adresse postale

103 boulevard MACDONALD
Paris 75019 - France
Téléphone

+ 33 6 88 95 36 66
Adresse électronique
marsa@free.fr

Avec le soutien de:


 

 

 

Regard sur la littérature féminine algérienne*

Par Bouba Mohammedi-Tabti
Algérie Littérature Action N° 69 - 70

Ce regard sur la littérature féminine algérienne n’a aucune prétention à l’exhaustivité, non seulement à cause de l’étendue de ce domaine extrêmement riche et du choix du genre romanesque — choix limitatif même si le roman est (comme chez les auteurs masculins) la forme dominante ou en tous cas la plus lue— , mais encore à cause d’une certaine subjectivité qui nous a fait retenir certaines écrivaines, certaines oeuvres et en passer d’autres sous silence.

Lire la suite...

 

L’allégorie de l’enfance chez Malika Mokkedem

Par Dominique Morin
Algérie Littérature/ Action N° 137 - 140

Lettre à Malika Mokkedem

Chère Malika,

Pourquoi écrivez-vous ?

J’aurais pu vous poser cette question en mars 2003 lorsque vous m’avez dédicacé La Transe des insoumis. Aujourd’hui, j’essaie d’imaginer les éléments de votre réponse en les dérobant à votre œuvre.

«Avec le droit à l’insomnie, c’est celui d’avoir un corps à moi, distinct de la cellule familiale que je conquiers. La solitude et la lecture en seront les seules libertés jusqu’à la fin de l’adolescence», écrivez-vous dans l’avertissement au lecteur de La Transe des insoumis.

Lire la suite...

 

Le poète entre deux guerres (*)

Par Abdelmadjid Kaouah
Algérie Littérature Action N° 133-136
(Spécial  Jean Sénac revue)

Jean SénacOn ne finit plus de découvrir, redécouvrir Jean Sénac. Même si c’est un peu tard, il n’y a pas lieu de faire la fine bouche. En fait, nous assistons à l’aboutissement à ciel ouvert du long, lent, patient et obscur (pour reprendre un terme que Jean Sénac affectionnait) travail que ses amis fidèles et admirateurs de longue date ont entrepris dans le silence et parfois l’adversité. On doit au regretté Rabah Belamri, poète et écrivain, trop tôt disparu une part notable de l’ancrage de l’œuvre de Sénac dans le paysage universitaire. Le relais a été depuis longtemps assuré par l’efficace et talentueux, Hamid Nacer-Khodja (un poète encore qui figurait parmi les exécuteurs testamentaires désignés de la main de Sénac). C’est donc tout à fait naturel, en quelque sorte, que de le retrouver aux côtés de Marie Virolle pour nous offrir un « spécial Sénac » dans la tenace revue Algérie Littérature/Action.

Lire la suite...

 

Etude sur le roman de Rachid Boudjedra

Rachid BoudjedraPar Nicole de la Tour d'Auvergne
Algérie Littérature Action N° 57 - 58

Lila Ibrahim, dans un article consacré au roman de Rachid Boudjedra qualifie Topographie idéale pour une agression caractérisée, de "roman d'accusation" et précise : "L'auteur y fait le procès du racisme et de la condition réservée aux émigrés […] Mais le roman n'est pas seulement prétexte à une dénonciation idéologique, il est aussi l'occasion d'une réflexion esthétique, d'une recherche sur le langage et sur la forme romanesque."

C'est sur ces deux aspects du travail de Rachid Boudjedra que nous voudrions revenir pour comprendre la manière dont on peut recevoir cette oeuvre. En 250 pages, sans table des matières, le roman comprend cinq parties aux titres, dans un premier temps, sibyllins. Mais la photo reproduite sur la couverture de l'édition actuelle en folio nous donne une première interprétation.

Lire la suite...

 

Mouloud Feraoun, romancier de l'honneur

Mouloud FeraounPar Michel Kelle
Algérie Littérature/Action - n°57

Cette "modeste étude", comme la qualifie l'auteur - dont la première partie intitulée "Mouloud Feraoun, romancier chroniqueur" a paru dans le n° 55-56 d'Algérie Littérature / Action - a été écrite en hommage pour le quarantième anniversaire de la mort de Mouloud Feraoun.

Les deux romans de Mouloud Feraoun, La terre et le sang et Les chemins qui montent présentent une chronique de la vie d'un village kabyle et de ses habitants, vue et racontée par un des leurs, des années 1910 aux années 1950, juste avant l'insurrection de 1954. Trois thèmes prédominent : l'émigration en France, la vie des familles au village et notamment celle des femmes, l'écartèlement entre deux modes de vie et deux cultures pour les jeunes hommes.

Lire la suite...

 

Pour commander les ouvrages, il faut passer un mail à marsa@free.fr



ISSN : 1270-9131