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La question de l’altérité dans Othello de William Shakespeare

Par Abdelhafid Adnani
Algérie Littérature/ Action N° 127 - 128

Shakespeare s’est inspiré pour son Othello d’une nouvelle de l’écrivain italien du seizième siècle Giraldi Cintio. Cette histoire est celle d’un Berbère qui, au quatorzième siècle, est arrivé au sommet de la pyramide dans la République de Venise par sa valeur en tant que vaillant général de l’armée. Sa vie se termine toutefois prématurément et tragiquement dans les ténèbres de la jalousie et du crime.

Othello est le seul à pouvoir vaincre les Turcs sur le front de Chypre, ce dont est convaincu le Doge qui l’envoie pour cette mission et qui, au passage, lui donne son aval pour se lier avec une femme de la haute noblesse de Venise, Desdémone, fille du sénateur Brabantio, malgré les réticences de ce dernier qui ne veut visiblement pas de ce «Maure» dans sa famille.

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L'Algérie en scène

  • Christiane Chaulet-Achour
    Algérie Littérature/Action - n°75

À propos du théâtre algérien, on pouvait lire dans un article de Belkacem Rouache : "L'Année de l'Algérie en France est une aubaine pour le théâtre algérien (…). Les raisons principales de la baisse des activités théâtrales durant cette dernière décennie sont dues essentiellement aux conditions sécuritaires où une grande partie des hommes de théâtre ont quitté le pays". On peut effectivement, et en partie seule-ment, reconnaître les effets positifs de cette manifestation. En partie seulement car toutes les créations n'ont pas connu les conditions leur permettant une réalisation optimale ; en partie seulement aussi parce que, avant cette célébration, le théâtre algérien avait déjà pris son envol depuis quelques années et on peut avancer des raisons à cette relance, qui sont encore des pistes de réflexion à approfondir.

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L'univers d'Alloula : Témoignage de Lakhdar Moktari, comédien

Abdelkader AlloulaPar D. Le Boucher et J. Dumont
Algérie Littérature Action N° 14

Le théâtre algérien est en éclats. Après les metteurs en scène abattus ou réduits au silence, les acteurs eux-mêmes sont interdits  de planches. Or le théâtre, c'est aussi, c'est surtout les comédiens, ces baladins qu'aucune frontière ne tient captifs, fût-ce celle de la langue. Nous donnerons la parole à ceux qui, une fois encore, sont contraints d'habiter d'autres demeures que celles des théâtres algériens. Au sein d'un exil problématique, leur témoignage, leur expérience, et leur action théâtrale sont un enrichissement et une possibilité d'ouverture pour le théâtre actuel. Nous entrerons en contact avec certains de ceux qui ont participé à la création du théâtre algérien contemporain depuis l'indépendance, car il est devenu vital pour eux de poursuivre le parcours interrompu dans la quête d'une identité culturelle algérienne.

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Un couteau dans le soleil

Par Aïssa Khelladi
Algérie Littérature Action N° 5

Un couteau dans le soleil, textes de Hélène Cixous, Jean Sénac, Youcef Sebti, Ben Mohamed, Hamid Tibouchi, Rabah Belamri, Tahar Djaout, mise en scène de Hamida Aït El Hadj. Distribution : Kassia Borderie (La Cassandre), Hamid Chabouni (Zine), Abderrahmane Guenaneche (Noun), Assia Guemra (Sonia), Serge Karim (L’Adepte), Nourredine Lamara (L’Homme Serpent). Représentations du 18 octobre au 17 novembre au Théâtre de Proposition — Durée du spectacle : 1H 20.

En 1994, Hamida Aït El Hadj décide de reprendre  Hissaristan (Journal d’un fou de Gogol) qu’elle avait créé en 1991 à Alger, en l’adaptant de manière à ce que le héros se transforme en intégriste sans foi ni loi, tuant peu à peu tout le monde et finissant par tuer le public lui-même. Ce rôle était tenu par l’un des plus talentueux comédiens algériens, Azzedine Medjoubi qui sera assassiné une année plus tard, alors que le spectacle était déjà programmé à Paris, au Centre culturel Algérien.

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ISSN : 1270-9131